Paroles : Polaroïds & Pornographie

Classé dans (Lyrics) par Maxime le 24-01-2004

PORNOGRAPHIE

Parfois l’idée me ronge
Pour avoir tant songé je sens
Le vice et la luxure font de moi un renégat
Je suis comblé je suis frustré
Je suis brisé je ne sais plus quoi penser


Et quelque part en moi
Des flashs explosent mes principes
Le sexe s’empare de moi
Et sans savoir pourquoi


Je ne trouve rien d’aussi beau
Ou cette métamorphose si sordide
Les corps entrelacés finissent-ils par m’obséder?
Ces gémissement ces regards vident
Tous ces mouvements toutes ces caresses avides

J’aime voir

A CHAQUE SECONDE

D’un seul coup sans prévenir une évidence
Elle se tient là si proche de moi
À chaque pas je sens battre de plus en plus
Mon coeur si fort qu’elle peut l’entendre
Chaque battement qui rugit que pour elle
Sans qu’elle sache
Mes sentiments mais est-ce bien ça?


Comme si à chaque seconde
Je succombais à tort
Comme si rien d’autre au monde
Me paraissait si fort


Si magique si facile si périlleux
Pour lui dire les troubles qui me hantent
Elle sourit me regarde et m’aime peut-être
Je l’espère… Je laisse faire
Comme elle veut
C’est elle qui prendra mon âme et ma vie
Je n’espère plus je n’attends plus


{Refrain}


Et si fragile {x2}


{Refrain, x2}


Et si fragile
Me paraissait si fort
Et si fragile


Je ne crois plus au destin
Je ne crois plus en rien
Tant de fois j’ai souffert
… En vain

3’38

Les yeux de l’innocence
A l’age de l’insouciance
Mais depuis peu je suis jeune orpheline
J’ai perdu mes parents
Au beau milieu d’un champ
Ils récoltaient la mort pour pouvoir vivre


L’enfer est réel dans un éden artificiel


Peu importe le sang sur mes mains
Même le mien
Car seul compte mon pur plaisir
Oublie-les


Je porte en moi l’enfant
D’un symbole de justice
Mais depuis peu je suis victime et veuve
J’ai perdu mon amour
J’ai peur de perdre encore
La chair de ma chair ma vie aussi


L’enfer est réel dans un éden artificiel


Peu importe le sang sur mes mains
Même le mien
Car seul compte mon pur plaisir
Oublie-les

TES MOTS ME MANQUENT

Trop soudaine
Était ma décision
Essayer
D’oublier les raisons
Nous ne sommes plus
Je suis moi à présent
Te revoir
Me tue


Maintenant
De mes yeux coulent des larmes
D’un passé
Comme pour toi oublié
Je n’parle pas ?
Mais est-ce contre nature ?
Immature
Je dois bien l’avouer
Mais la peur fait de moi
Un ennemi
Je crois


Tes mots me manquent
Jusqu’à parfois pleurer
Des fois je manque
D’en crever


Tes mots me manquent

LA THÉORIE DU POISSON ROUGE

Dans un décor aux couleurs vives
A la déco si naïve
Autour d’elle tout l’oppresse
L’enfer est un nid douillet
A l’air irrespirable
Sa volonté lui permet
D’oublier son quotidien


La vie passe comme tombe la pluie…
Fatalement


Elle n’a pas conscience
De son existence
Elle tourne en round
Le temps d’y penser


Dans sa bulle,
Le reste du monde est si flou
Toutes les 3 secondes sa vie change
Le pire deviens le meilleur
Et ce pour toute la vie
Le meilleur devient cauchemar
Et dure l’éternité


Elle n’a pas conscience
De son existence
Elle tourne en rond
Le temps d’y penser


Fatalement

SUR LE FIL

Le nuage se propage
Aussi vite que va le vent
L’horizon se noircit
Et laisse place au cerf-volant
Pour s’envoler
Pour s’écraser
L’avenir décidera pour moi


Le fil est si tendu
Le fil est trop tendu


La nuit les démons
Surgissent et prennent la raison
Petit à petit je m’enfonce


Face à ma propre mort
J’essaie de rester distant
Finalement je subirai
Ce que me réserve le vent
Soit m’envoler soit m’écraser
L’avenir décidera pour moi


Souvent accusé
De ne voir que la fin
Je réfute pourtant
Ces dires, ces desseins
Je constate
Ce que me donne la vie
Tout ce vent
M’anéantit


Le fil est si tendu
Le fil est trop tendu
Le fil est si tendu
Le fil s’est détaché

VAMPIRE

Porté par le désir soudain
D’être en confiance
J’essaie de voir le jour enfin
Mais méfiance
Le regard fixé des autres sur moi
Du moins l’impression
Me gène et m’exaspère je vois
Une si grande dépression


Morbide, macabre et mis à quia
Au milieu des gens
Je marche à contre-courant
Vers le néant
Enfin comprendre pourquoi l’état
De mon comportement
Se désagrège au fil du temps
Je vous hais tellement


Si loin qu’il puisse être
Le souvenir d’être
Heureux à jamais
S’efface à jamais

COMPRENDRE

J‘aime jouer avec le feu
Jusqu’à parfois me brûler
Si fort que j’en finis consumé
Brûle par les deux bouts
Et renaître de ces cendres
Sitôt revient une flamme dans mes yeux


J’ai besoin
De vivre autre chose
Pour me sentir libre
J’ai peur
D’accepter cette douce
Folie qui m’enivre


J’ai souvent bu la tasse
A force de me mouiller
Pourtant j’étais comme
Un poisson dans l’eau
C’était une douche si froide
Noyé dans un verre d’eau
Encore maintenant
Je ne vois pas la surface
J’ai tant besoin
De vivre autre chose
Pour me sentir libre
J’ai peur
D’accepter cette douce
Folie qui m’enivre
J’ai tant besoin
De vivre autre chose
Pour me sentir libre
J’ai pourtant peur
De vivre autre chose

ÊTRE ET NE PAS ÊTRE

Pour pallier à ma solitude
J’ai du créer un monde
Les gens ne comprennent pas pourquoi
Je ne suis pas vraiment moi
Inventer toute une vie
Pour finir en réalité


Peut-être pour échapper aux autres
Pour ne pas ressembler
A tout ce que j’étais avant
Ce que je suis maintenant
Inventer toute une vie
Pour finir en réalité


Je n’sais plus qui je suis
Ni même ce que je fais
Parfois mes mots deviennent
Ce que je suis et ce que j’aime
J’en oublie même des fois
Ce qui est vrai, ce qui ne l’est pas


Inventer toute une vie
Pour ne plus jamais être moi

CE QUE TU ES

Etre arrogant et prétentieux
En plus d’être ignorant
Un jour ton masque tombera bas
Trop cupide
Ce que tu dis est dangereux
En plus d’être stupide
Comme ton idéologie
Fanatique

Donc je déteste ce que tu es
Je déteste ce que tu fais
Je déteste ce que tu es
Je déteste ce que tu fais

Comme une si jolie poupée
Tu es manipulé
Tout pour toi n’es qu’éphémère
Tu n’es qu’un play-back
J’ai prôné la tolérance mais
J’avoue en te voyant
J’ai violé cette douce parole
J’ai trahi

LA VIE EST BELLE

Mes yeux
Voient la beauté
Du monde qui m’entoure
Je souris
Comme un enfant
J’aime m’apercevoir


Comme la vie est si belle
Comme la vie est parfois si belle


Des rires
Des regards
Tant de choses me font penser
A quel point
J’ai trop oublié


Comme la vie est si belle
Comme la vie est parfois si belle


C’est simple
La vie est belle
C’est si simple
La vie est si belle

LA RÉPONSE

Tu sais qui je suis
Ce que je pense aussi
Mes moindres pensées t’appartiennent
C’est mon sang dans tes veines


Ma réponse est claire
Tu ne sais rien
La réponse est claire
Tu ne sais rien


Tu me hais
Il n’y a que toi qui sait
Pourquoi je fais tout ça
Comment j’en suis arrivé là

AUTOMEDICATION

Je préfère faire
Moi même toutes les choses
Qui me mèneront enfin a la lucidité
Et comprendre pourquoi mes pensées
Sont si sombres
Pourquoi j’aime etre seul
Pourquoi j’aime avoir mal
Pour ecrire encore et assumer mes torts?
Toute la tristesse en moi
Me donne enfin la joie
D’exister encore et d’oublier la mort


Survivre en consequence
Plus rien n’a d’importance
Meriter mes souffrances
Mes peines et mon silence


Chaque jour de plus mon esprit vacille
Et s’enfonce encore plus donc
Je m’enferme si profond en moi
Que je n’arrive plus a fuir
Toutes ces idées malsaines
Toutes ces pensées obsènes
A force de soupir j’ai fini par me hair


Survivre en conséquence
Plus rien n’a d’importance
Meriter mes souffrances
Mes peines et mon silence



J’en ai plus rien a foutre
Plus personne ne m’ecoute
Ma déchéance



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