Paroles : En l’Honneur de Jupiter

Classé dans (Lyrics) par Maxime le 22-11-2009

TOUT LE MONDE EST MALHEUREUX

Nos convenances ont établi que nous avons pour devoir d’être heureux.

Nous combattons de toutes nos forces pour simplement sembler l’être,

parfois jusqu’aux soutiens psychotropes qui n’ont pour unique conclusion

que de devenir une autre addiction,

que de devenir une autre affliction.


Nous préférons sombrer certainement petit à petit vers une constante

des sentiments risquant de perdre nos pleurs

Mais aussi d’oublier nos rires.

D’un sourire béat pleurons tous, d’un sourire béat hurlons tous :

« Nous sommes malheureux ! »


Comment se satisfaire de ce que l’on est ?

Faire face à nos tourments, assumer notre désespoir,

Assumer nos peurs pour apercevoir notre bonheur.

Le bonheur doit être les autres.


GUILLOTINE

Tout s’écroule autour de nous,

car les normes ont changé,

comme l’ennemi qui aujourd’hui nous opprime.


La colère de nos silences s’est transformée

en flamme que plus rien ne peut éteindre.


Il n’est plus question de vie mais bien question de survie.


Le feu crépite quand nos poings se soulèvent,

face aux tyrans et leurs entraves,

le feu s’embrase dans nos cœurs quand ils rêvent,

Ils restent braves,

car demain nous appartient,

l’heure n’est plus aux diplomates

mais au soulèvement des justes.


Ensemble, combattons cette arrogance,

Reconstruisons notre avenir.


Il n’est plus question de vie mais bien question de survie.


Aux armes !


Brûlons nos hymnes et nos symboles pour ceux tombés,

ceux qui tombent encore.


Le feu crépite quand nos poings se soulèvent,

face aux tyrans et leurs entraves,

le feu s’embrase dans nos cœurs quand ils rêvent.

A l’assaut !

LES MATAMORES

Encore.


Se perdre car nos vies ne prennent pas assez de place dans les vôtres,

s’inventer au point d’oublier que nous sommes seuls.

Un glamour irréel, le temps d’un signe.


Nos pensées ont libre cours quand on nous dit comment penser.

Mais que nous reste t-il encore ?


Nos moindres faits et gestes, n’ont plus aucun secret pour personnes.

Epiés les uns les autres, la surveillance nous condamnera à l’isolement.


Nos pensées ont libre cours quand on nous dit comment penser.

Mais que nous reste t-il encore ?

Influente ignorance.

Décadente dissidence.


Nos pensées ont libre cours quand on nous dit comment penser.

Mais que nous reste t-il encore ?

NOEL NOIR

Seuls depuis trop longtemps,

ils préfèrent nous laisser mourir

car je ne parle plus qu’à toi.

Je ne sais plus depuis combien de temps

nous survivons avec le souffle du vent.


La douleur à disparu,

il ne reste que toi et moi,

plus besoin de se cacher pour pleurer,

personne ne nous voit plus.


J’ai fait de mon mieux seulement pour toi,

ne m’abandonne pas.

Cette nuit nos yeux humides ne se fermeront plus jamais,

non plus jamais.


L’apathie m’a emporté,

une ultime larme comme adieu.

Malgré toutes les immondices de notre volonté barbare,

il existe du magnifique,

j’ai si peur, non,

je ne veux pas partir, partir.

MACABRE MODERNE

Instant T,

le plus précieux d’une poussière millénaire.

La chimère éphémère a pris sa proie

pour l’emmener vers ce qu’il y a après.

Il n’y a plus de reflet dans le miroir de mon âme.

Ne pleure pas,

et pour tous les bons moments passés,

ne pleure pas,

et pour tous les bons moments futurs,

ne pleure plus.


Souris et n’oublie jamais que rien n’est immortel,

profite de chaque instant

car on ne meurt qu’une seule fois et tous du premier coup.

Face à la fin, il est trop tard.


Séchez vos larmes.

Brûlez ce qui reste de moi,

un souvenir qui restera à jamais.

Comme c’est étrange

de prendre seulement maintenant conscience du simple.

Nous sommes un seul, ensemble.


Un seul verbe importe vraiment ;

Aime.

LE CULTE DU RIEN

Perdus Sans fin dans notre recherche de repères,

le pire nous abuse et nous pousse à ne devenir

que des écervelés aux icônes incapables,

oubliant l’impalpable et le remarquable,

comme un culte du rien.


Aveuglés par trois fois rien,

dirigés comme des pantins

sans plus aucun lendemain.


Notre admiration affamée

par l’essentiel

prend pour modèle celui

qui n’est plus vivant

qu’aux yeux des autres,

alors que l’admirable n’est plus

qu’un sujet tiré de faits réels,

comme le culte du rien


Aveuglés par trois fois rien,

dirigés comme des pantins

sans plus aucun lendemain.

Quelle sera la fin si nous ne rêvons plus ?

BLASPHEME

Des hommes faits de pierre,

dressés comme des dieux,

face à eux-mêmes.

Fiers et rutilants.

Rien ne sera jamais par leur faute,

réduit en cendre.

Ils sont les cieux.

Le sang coulera jusqu’à la dernière goutte.

Malgré le temps qui passe

et tous nos efforts,

ils restent encore et menacent nos vies.

Soumis à leurs discours,

la tête baissée,

ils n’ont plus rien d’humain

et tuent par plaisir.

Le sang coulera jusqu’à la dernière goutte.

Il n’est pas trop tard pour survivre.

L’éveil comme divin châtiment.

Qui es-tu face à ton dieu ?

STADIUM COMPLEX

Pactiser par le sang du désespoir

pour réussir a enfin n’entendre qu’une seule voix,

la cruelle industrie abandonne ses dernières étoiles à l’agonie,

coïncidences injustes des intérêts.


Sans aucun état d’âme,

comme la mort il donne la mise à prix,

d’un art devenu sans âme qui finit par se vendre à tout prix.


Toujours les mêmes visages jamais les mêmes personnes,

futiles plastiques qui n’ont plus aucun sens.

C’est la beauté du diable,

nous faire succomber à la tentation de cette cynique mise en scène.


Tout ça ne veut plus rien dire,

il n’y a plus rien à croire.


Sans aucun état d’âme,

comme la mort il donne la mise à prix,

d’un art devenu sans âme qui finit par se vendre à tout prix.

Donnons-nous corps et âme,

sans jamais croire que tout a un prix.

La beauté du diable.

QUESTION DE VIOLENCE

Peut-être est-ce le monde, la nature humaine, l’appât du gain.
Peu importe les causes, la réalité nous appartient.


Vis ! Vide ! Pleurs ! Meurs !


Jusqu’où irons-nous dans cette malsaine odyssée ?

L’équilibre est compromis bientôt.

Avons-nous conscience d’avoir réellement perdu la raison ?

Baigné dans un rouge, souillé d’infini, il n’y a plus d’horizon.


Jusqu’où irons-nous dans cette malsaine odyssée ?

L’équilibre est compromis bientôt.


Une unique réponse à l’unique question que nous nous posons sans cesse.

Notre nonchalance appelle sans aucun doute les armes, les drames, les larmes

car l’indifférence est la vraie violence face aux émeutes désespérées.


Peut-être est-ce le monde, la nature humaine, l’appât du gain.

Baigné dans un rouge, souillé d’infini, nous n’avons plus d’horizon.


Vis ! Vide ! Pleurs ! Meurs !

VIVRE A NOUVEAU

Dernière erreur,

les prémices du mal,

mais tu n’es pas responsable.


Prescris des mains de l’intenable.

Ton âme fragile et pure s’est trop vite emportée.


Tant que je vivrai, le combat continuera.

Je n’ai rien pu faire, mon amour s’en est allé.

Je dois sauver ceux qui m’aiment, ce que tu es.


Le pire s’est produit, tu es partie bien trop tôt.

De tout mon cœur,

je dois maintenant vivre à nouveau.


Un rêve chimique où plus rien n’a ni saveur, ni goût.

Piégé dans une prison de chair,

enfermé pour mon bien,

l’innommable est arrivé.


Une douleur trop intense, une souffrance trop atroce.

Je n’ai rien pu faire, mes amours s’en sont allés.

Ceux qui m’ont sauvés sont les mêmes qui ont tué.

Le pire s’est reproduit, tous sont partis bien trop tôt.

De tout mon cœur, je ne veux plus vivre à nouveau.

Je suis si seul, j’ai tout perdu.

LE CHAOS

Depuis la nuit des temps,

les origines de notre ruine hurlent en nous.

Mais rien est entendu,

l’exécution a bien lieu d’un long silence, en regardant les autres.

Tout un monde sans peine et sans gloire,

comme le problème vient de nous

Les yeux à peine ouverts,

mêlant sang chaud et chaudes larmes,

elle voit, sans voir, demain pour agir maintenant,

elle finit même par y croire.

20 ans à vivre.


De nous naît le pardon mais plus encore la mort.

Nos esprits confus n’oublient jamais même au plus profond, qu’elle soit ou non.

Malgré la teinte obscure qui colore nos destins funestes, elle croit en nous.

Elles ne guérissent pas.

Lyrics

Classé dans (Lyrics) par Maxime le 25-01-2009

cover

EN L’HONNEUR DE JUPITER

Tout le Monde est Malheureux
Guillotine
Les Matamores
Noël Noir
Macabre Moderne
Le Culte du Rien
Blasphème
Stadium Complex
Question de Violence
Vivre à Nouveau
Le Chaos

.

.

news_aqme-heresie_digipack

HÉRÉSIE

Uniformes
Lourd Sacrifice
Un Goût Amer
Karma et Nicotine
Les Enfers
Em Saga Om Livet
Romance Mathématique
Casser-Détruire
312
AM : Un jour de Pluie
Triskaïdékaphobie
Utilisation de la Synthèse Additive

.

.

3114

LA FIN DES TEMPS

Tenèbres
Des Illusions
La Fin Des Temps
Une Vie Pour Rien
Ainsi Soit-il
Une Dernière Fois
Pas Assez Loin
Rien Au Monde
Le Poids Des Mots
La Belle Inconnue

.

.

polaroidsgrand

POLAROÏDS & PORNOGRAPHIE

Pornographie
À Chaque Seconde
3’38
Tes Mots Me Manquent
La Théorie Du Poisson Rouge
Sur Le Fil
Vampire
Comprendre
Être & Ne Pas être
Ce Que Tu Es
La Vie Est Belle
La Réponse
Automédication

.

.

3760068970048

SOMBRES EFFORTS

Superstar
Si N’existe Pas
Le Rouge Et Le Noir
Tout à Un Detail Prés
Instable
Une Autre Ligne
Je Suis
Fin
Sainte
In Memoriam
Délicate Et Saine

.

.

universityof

UNIVERSITY OF NOWHERE

Encore Une Fois
T.N.
À Jamais
Words
Beauté Vénéneuse
Sainte
Bulmas
Mis A Quia

.

.

Paroles : Hérésie

Classé dans (Lyrics) par crazy le 15-02-2008

UNIFORMES

Façonné par le manque
d’intérêt d’exister
par l’incompréhension
et par la solitude
…partager ce que j’aime
…ce qui me représente
…dans mon univers
…avec d’autres moi


Je ne veux pas vivre – dans – un uniforme
Je ne veux pas vivre – comme – toi

Cette intime conviction
d’avoir les yeux bien grands ouverts
d’être si différent
Tout le monde connaît


Je suis comme vous, nous sommes pareils donc uniformes


Je ne veux pas vivre – dans – un uniforme
Je ne veux pas vivre – comme – toi
Je ne veux pas vivre – dans – un uniforme
Je ne veux pas vivre – comme – vous


Nous mourrons tous

Seuls
Nous mourrons tous seuls

LOURD SACRIFICE

Nos yeux ignorent celui qui meurt
dans la détresse
“Amour” – n’est plus – qu’un mot
sans aucun sens


Mais qu’avons-nous fait ? Et qu’allons-nous faire ?
Sommes-nous humains si l’on ne fait rien ?


Car nous avons tous trop payé
d’une manière – ou d’une autre
Vous finirez par tous payer
d’une manière – ou d’une autre


Quel est le prix
à payer pour pouvoir survivre ?
Pourquoi les actes
ne suivent pas les paroles ?


Mais qu’avons-nous fait ? Et qu’allons-nous faire ?
Sommes-nous humains si l’on ne fait rien ?


Refrain


Malgré toutes les erreurs
nos pulsions – les plus sombres
restent encore étouffées
et perpétuent un bien trop
Lourd Sacrifice

UN GOUT AMER

Je ne supporte plus d’entendre
Le temps efface les peines
Je ne veux plus jamais entendre
L’erreur est humaine


Ces phrases trop entendues
Censées me faire sourire
et me réconforter
Transforment le mal en pire


Parler apaise mon chagrin
Il est trop tard
le mal est fait
Tout ira mieux jusqu’à la prochaine fois


Encore entendre
Le temps efface les peines
L’erreur est humaine


Accepter d’oublier
ne plus penser
Refuser de pleurer
Il n’y a plus rien a dire


Parler apaise mon chagrin


Refrain


Ni larmes, ni lamentations
plus aucun sourire plein de compassion
Il est trop tard – il est trop tard – trop tard


Un goût amer


A voir aujourd’hui
Demain sera pire

KARMA & NICOTINE

Aveuglé par
d’entêtantes idées
par les images passées
par un futur
encore en rupture
est-il déjà trop tard ?
Je sens noircir notre avenir
devenir la logique du pire


Promets-moi
de contrer l’ironie du sort
Permets-moi
de contrôler l’ennemi du sort


Les solutions
des mots sans idées
rien n’est vraiment concret
le temps est venu
de faire beaucoup plus
avant l’ultime question
méritons-nous de tous mourir ?… ouais


Promets-moi
de contrer l’ironie du sort
Permets-moi
de contrôler l’ennemi du sort

LES ENFERS

Les démons ne meurent jamais
Ils ne vivent pas cachés dans les flammes
d’un royaume – infernal
mais dans nos esprits libres
dans nos choix – et nos actes
en enfer (c’est là que nous vivons)
en enfer (c’est ce que nous vivons)


Essayer d’expier nos vices
ne fait pas disparaitre nos péchés
Confesser – toutes nos fautes
n’excuse pas les tourments
du calvaire – incessant qu’est la vie


Nous sommes tous
damnés
Nous vivons tous
morts


En enfer (c’est là que nous vivons)
En enfer (c’est ce que nous vivons)
En enfer

EN SAGA OM LIVET

Plus que tout l’ange voulait être humain
goûter chaque saveur douce et amère des sentiments
se sentir vivant, non plus seulement l’être
coupant ses ailes, une intense douleur l’envahit


Cette souffrance – a déjà un nom
Elle s’appelle vie


Croyant que c’était l’ablation
Il supportait l’insupportable
Vivre avec ce poids si lourd et finalement
se rendit compte que c’était ça de vivre ici


Une vive brûlure – qui ne s’arrête pas
qu’avons-nous fait pour mériter ça ?


Qu’est-ce qui ronge nos cœurs et
blesse nos âmes innocentes ?
Qu’est-ce ?

ROMANCE MATHÉMATIQUE

Devant de simples détails – de propagande
devant les preuves évidentes – les inepties
devant tous les signes concrets – que je crois voir
Mon destin est guidé
par des indices – parfois divins


Oh
J’attends depuis longtemps – peut-être trop
Un amour passionnant – peut-être trop


Partout mes yeux se posent – et cherchent encore
le moindre espoir qui prendra – tant d’importance
les choix qui seront justes – puisque tout ça – n’est
qu’une lamentable obsession
Tout est allé – beaucoup trop loin


J’attends depuis longtemps – peut-être trop
un amour fascinant – peut-être trop


Depuis tout est fini
mais les signes sont encore là
Comment les oublier
ca fait encore si mal


J’attends depuis longtemps – peut-être trop
un amour indécent – peut-être trop
Trop longtemps – depuis trop longtemps

CASSER/DETRUIRE

L’instinct humain
Nous pousse à détruire
Ce que l’on aime
Ce que l’on est


Casser le plus précieux
Agir au plus stupide
avec sourire
avec plaisir mais
parfois aussi avec regret
tout simplement par ennui
ou par défi
par fierté mal placée


Envie de ne plus être


Chercher vraiment la limite
pour la franchir
Savoir ce qui se trouve
de l’autre côté


Envie de ne plus être x2


Casser
Détruire
Envie de ne plus être


Par fierté mal placée

312

On vit tous heureux – dans un monde où règne
la cupidité – et la vanité
Le triste besoin – de reconnaissance
L’hypocrisie


Toujours les mêmes paroles
Toujours les mêmes discours
Encore et encore
Des conseils parfois
mais bons ou mauvais
Peu m’importe


Je n’écoute rien – ni toi, ni personne

Les langues de vipères – se délient et crachent
Leur venin empoisonne – par une vie frustrée
derrière un sourire vicieux comme celui d’un vampire
prêt à nous mordre
malheureusement pour toi
aucune parole n’aura jamais
assez de pouvoir – pour me briser

Ni toi, ni personne – je n’écoute rien
Ni toi, ni personne – je n’écoute rien !

Je ne veux plus jamais subir vos décisions

312

A.M. : UN JOUR DE PLUIE

L’acier dans ma peau
apaise mon angoisse et libère
la chaleur du sang
atténue le poids qui pèse en moi


N’as-tu réellement
jamais senti le besoin
de blesser ta propre chair
pour enfin – arrêter
les migraines ?
L’insomnie ?
Les cauchemars ?
La douleur ?


Ne mens pas
ne me juge pas
Comprends-moi


Pourquoi – j’ai mal – être seul me réconforte
Pourquoi – j’ai mal – une douleur salutaire
Pourquoi – j’ai mal – chaque pensée me torture


Le chagrin s’envole
seulement quand la souffrance augmente


Refrain


Chaque cicatrice – est une histoire (sans fin)

TRISKAÏDÉKAPHOBIE

Je préfère m’étendre dans tes draps
que de m’éteindre dans tes bras
être avec toi juste une seule nuit
qu’être avec toi – toute la vie


Vendredi 13


Je préfère m’éteindre dans tes bras
que de m’étendre dans tes draps
être avec toi pour toute la vie
qu’être avec toi – juste une nuit


Vendredi 13

UTILISATION DE LA SYNTHÈSE ADDITIVE

Trois couleurs forment un monde
qui ne reflète que l’immonde
parasite que nous sommes devenus


Pure fiction (ou) inspirée par des faits
presque réels
univers malfaisant ou vie parfaite
pour notre bien


Mais
comprenons-nous vraiment ?
Ce qu’est la vérité ?
Ce qui doit vraiment changer ?


Refrain


Je ne veux plus -  je ne veux plus – je ne veux plus


Un écran pour nous dire comment être !

Choisir une bonne pensée


Refrain


Pour notre bien – pour notre bien – pour notre bien

Pourquoi avoir confiance

Paroles : La fin des Temps

Classé dans (Lyrics) par Maxime le 18-10-2005

TÉNÈBRES

Mes yeux n’étaient que pour elle
Je l’ai toujours vue sans la voir
J’avais fini par trop la contempler
Comme une ampoule allumée
Absorbe par son rayonnement
Elle disparut dans un éclair
Foudroyée par son absence
Je suis aveuglé


La lumière d’un ange
a réchauffé mon cœur jusqu’à ce qu’il s’enflamme
Cette lueur étrange
a même fini par consumer mon âme


Chaque jour dans les ténèbres
a essayer de retrouver la vue
a faire des efforts mais ça brûle encore
des larmes pour éteindre un feu
J’ai choisi d’ouvrir les yeux
de t’oublier car plus jamais
Je ne pleurerai ton visage
Je ne pleurerai plus jamais


La lumière d’un ange
a réchauffé mon cœur jusqu’a ce qu’il s’enflamme
cette lueur étrange
a même fini par consumer mon âme


Reste loin de moi


Trop longtemps
perdu dans les méandres du mal
a affronter mes démons
Je ne veux plus te voir
ça y est tu meurs enfin
comme une photo qui s’efface jour après jour
Je sens le mal s’estomper
Je deviens plus fort


La lumière d’un ange
a réchauffé mon cœur jusqu’à ce qu’il s’enflamme
Cette lueur étrange
a même fini par consumer mon âme
La lumière d’un ange
a réchauffé mon cœur jusqu’a ce qu’il s’enflamme
cette lueur étrange
a même fini par consumer mon âme


Reste loin de moi

DES ILLUSIONS

Dans mes yeux tu ne verras plus
Que mépris face aux déceptions
Que l’on a toujours subies
Au travers des années


J’aimerais vivre
Des illusions
Je veux vivre
Des illusions


Tout me parait dérisoire
Qui ne dit mot ne consent plus
Chaque vie, chaque souffle est précieux


Tout cela vaut-il la peine
De gâcher autant de temps
De gâcher autant de vies


Mais les causes ne sont pas justes
Quand les raisons ne sont pas les bonnes
Tu mens comme tu respires
Sans jamais manquer de souffle


J’aimerais vivre
Des illusions
Je veux vivre
Des illusions


Tout me parait dérisoire
Qui ne dit mot ne consent plus
Chaque vie, chaque souffle est précieux


Tout cela vaut-il la peine
De gâcher autant de temps
De gâcher autant de vies


Je ne veux plus jamais écouter
Je ne veux plus jamais accepter
Je ne veux plus jamais ignorer
Je ne veux plus jamais


Plus jamais

LA FIN DES TEMPS

Il parait que je dois sourire
ignorer ce que j écoute et ce que je vois
même si on persiste a détruire
La terre qui nous a accueillis
ne nous appartient pas
donc ne plus jamais se croire
inutile et impuissant
avant qu’ il ne soit trop tard…fatalement


J’aimerais pouvoir sourire
mais le monde meurt encore
ne plus craindre le pire
mais le monde…


Dantesque sera la fin
Nous n’avons rien appris des erreurs du passe
a croire que l’erreur est l’humain
un peu plus chaque nous nous sommes empoisonnes
Le sang et les larmes
la haine parcourt le monde entier
le futur sait a peine lire et écrire


J’aimerais pouvoir sourire
mais le monde meurt encore
ne plus craindre le pire
mais le monde meurt encore


Rends-toi compte que nous ne sommes rien
que nous pensons seulement a nous et non a demain
peut-être même qu’ un petit rien
peut changer le monde entier et nos quotidiens


J’aimerais pouvoir sourire
mais le monde meurt encore
ne plus craindre le pire
mais le monde meurt encore

UNE VIE POUR RIEN

J’ai vendu mon âme au plus offrant
pour finalement si peu d argent
on m aimait,on me détestait
mais tout le monde me connaissait


Ma vie comme ma tête tournait au gré du vent
en côtoyant les plus grands pourtant
ceux qu’ on voit dans les magasines de stars
pas ceux des livres d histoire
éphémère est l’existence
quand elle n a aucun sens
maintenant tout est fini
je méprise ce que je suis


J’ai profite de toute une vie pour rien
Chercher en vain a devenir quelqu’un
Tout posséder pour être enfin certain
que le meilleur était mon destin


Entoure de milliers d amis
plus un seul de ces fidèles n est la
pourtant les paillettes semblaient bien réelles
tout comme les larmes
maintenant tout est fini
Je méprise ce que je suis


J’ai profite de toute une vie pour rien
cherche en vain a devenir quelqu’un
tout posséder pour être enfin certain
que le meilleur était mon destin


Je m’en aperçois
beaucoup trop tard
J’ai mène toute une vie
sans intérêt


Maintenant tout est fini
Je méprise ce que j’étais


J’ai profite de toute une vie pour rien
cherche en vain a devenir quelqu’un
tout posséder pour être enfin certain
que le meilleur était mon destin

AINSI SOIT-IL

J’ai pris la bonne décision,
Pour abréger mes souffrances (et ta peine)
Guide moi, vers cette lumière
Je n’ai besoin que de toi


Même si, j’en demande beaucoup
Pardonne moi cette offense
Tu le sais, il me faut ton aide
Libère moi du mal qui me ronge


Je meurs, je meurs


Te délivrer du mal, ai je le droit?
Nous délivrer du mal, pardonne moi


Tu es le fruit de mes entrailles
Je ferai tout pour te délivrer de ce mal
Priez pour moi


Délivre moi du mal, je t’en supplie
Délivres nous du mal, pardonne moi


Ainsi soit-il, ainsi soit-il


Délivre moi du mal, je t’en supplie
Délivre nous du mal,
Pardonne moi (x3)

UNE DERNIÈRE FOIS

J’aurais voulu ne pas t’avoir trouvée
Détester le gout sucre de tes lèvres
Ne pas me laisser fondre dans tes yeux
Ignorer ton sourire, tes caresses


Aime moi encore
Une dernière fois

Quitte-moi encore
Une dernière fois


J’aurais juste aimé pouvoir t’aimer
Profiter de la douceur de ta peau
Te regarder dormir si tranquillement
Te tenir dans mes bras une dernière fois

PAS ASSEZ LOIN

J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer
J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer


Les étoiles ne sont pas pour moi
Assez loin pour que je ne les atteigne pas
Aucun renoncement sans avoir donner
Le meilleur même plus
Si il faut j’irais plus loin pour les dépasser
En chercher d’autres


J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer
J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer


Mon regard restera en l’air
Pour fixer tous ces rêves enivrants
Que je ne vivrai jamais
Subir des échecs
N’est pas une défaite
Mais un entraînement de valeurs
Et la lumière brille à jamais


J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer
J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer


Même les rêves deviennent parfois cauchemars


J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer
J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer


J’ai besoin de garder
Mes rêves pour avancer


J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer
J’ai toujours regardé
Au loin, pour avancer

RIEN AU MONDE

La douleur ne disparaît jamais
On vit avec chaque heure chaque jour
Même si aujourd’hui la vie me sourit
Comme si dieu s’excusait de nous avoir trahis
De t’avoir pris
Tu es parti
J’ai eu besoin de ça
J’ai eu peur de moi


Personne ne comprend car personne ne sait
A croire que toute mon innocence a dispa
ru
Quand on a fermé tes yeux
Sur un regard si froid et bleu
J’aimerai pouvoir me voir
Dans ces yeux encore une fois


Rien ne pourrait me faire oublier
Cette image de toi à jamais emprisonnée
A ce moment j’ai su
Rien ne te ramènera
Que rien au monde ne te ramènera


Même si aujourd’hui la vie me sourit
Rien au monde ne te ramènera

LE POIDS DES MOTS

Les paroles sans fond
Qui sortent de ta bouche
Montrent bien à quel point
Ton ignorance est sans limite


A trop parler pour ne rien dire
Lâcher les mots sans réfléchir
Jusqu’à détruire


A tort ou à raison
Fais attention
Au poids des mots


A trop parler pour ne rien dire
Lâcher les mots sans réfléchir
Jusqu’à détruire


A trop parler pour ne rien dire
Jusqu’à détruire


A trop parler pour ne rien dire
Lâcher les mots sans réfléchir
Jusqu’à détruire

LA BELLE INCONNUE

Sans aucune ombre
Elle marche à coté de toi
Surveille tous tes gestes
Te précède


Elle est feu ou lumière
Renaissance ou néant


Éternelle


Tu sait qu’elle existe
Tu la crains plus que tout
Tu crois n’importe quoi
Pour sauver ton âme
Son baiser brulera tes lèvres


Tu finiras le destin t’aidera
Par aimer la belle inconnue
Elle finira par aimer chacun de nous


Éternelle


Tu finiras le destin t’aidera
Par aimer la belle inconnue
Elle finira par aimer chacun de nous


Éternelle

Paroles : Polaroïds & Pornographie

Classé dans (Lyrics) par Maxime le 24-01-2004

PORNOGRAPHIE

Parfois l’idée me ronge
Pour avoir tant songé je sens
Le vice et la luxure font de moi un renégat
Je suis comblé je suis frustré
Je suis brisé je ne sais plus quoi penser


Et quelque part en moi
Des flashs explosent mes principes
Le sexe s’empare de moi
Et sans savoir pourquoi


Je ne trouve rien d’aussi beau
Ou cette métamorphose si sordide
Les corps entrelacés finissent-ils par m’obséder?
Ces gémissement ces regards vident
Tous ces mouvements toutes ces caresses avides

J’aime voir

A CHAQUE SECONDE

D’un seul coup sans prévenir une évidence
Elle se tient là si proche de moi
À chaque pas je sens battre de plus en plus
Mon coeur si fort qu’elle peut l’entendre
Chaque battement qui rugit que pour elle
Sans qu’elle sache
Mes sentiments mais est-ce bien ça?


Comme si à chaque seconde
Je succombais à tort
Comme si rien d’autre au monde
Me paraissait si fort


Si magique si facile si périlleux
Pour lui dire les troubles qui me hantent
Elle sourit me regarde et m’aime peut-être
Je l’espère… Je laisse faire
Comme elle veut
C’est elle qui prendra mon âme et ma vie
Je n’espère plus je n’attends plus


{Refrain}


Et si fragile {x2}


{Refrain, x2}


Et si fragile
Me paraissait si fort
Et si fragile


Je ne crois plus au destin
Je ne crois plus en rien
Tant de fois j’ai souffert
… En vain

3’38

Les yeux de l’innocence
A l’age de l’insouciance
Mais depuis peu je suis jeune orpheline
J’ai perdu mes parents
Au beau milieu d’un champ
Ils récoltaient la mort pour pouvoir vivre


L’enfer est réel dans un éden artificiel


Peu importe le sang sur mes mains
Même le mien
Car seul compte mon pur plaisir
Oublie-les


Je porte en moi l’enfant
D’un symbole de justice
Mais depuis peu je suis victime et veuve
J’ai perdu mon amour
J’ai peur de perdre encore
La chair de ma chair ma vie aussi


L’enfer est réel dans un éden artificiel


Peu importe le sang sur mes mains
Même le mien
Car seul compte mon pur plaisir
Oublie-les

TES MOTS ME MANQUENT

Trop soudaine
Était ma décision
Essayer
D’oublier les raisons
Nous ne sommes plus
Je suis moi à présent
Te revoir
Me tue


Maintenant
De mes yeux coulent des larmes
D’un passé
Comme pour toi oublié
Je n’parle pas ?
Mais est-ce contre nature ?
Immature
Je dois bien l’avouer
Mais la peur fait de moi
Un ennemi
Je crois


Tes mots me manquent
Jusqu’à parfois pleurer
Des fois je manque
D’en crever


Tes mots me manquent

LA THÉORIE DU POISSON ROUGE

Dans un décor aux couleurs vives
A la déco si naïve
Autour d’elle tout l’oppresse
L’enfer est un nid douillet
A l’air irrespirable
Sa volonté lui permet
D’oublier son quotidien


La vie passe comme tombe la pluie…
Fatalement


Elle n’a pas conscience
De son existence
Elle tourne en round
Le temps d’y penser


Dans sa bulle,
Le reste du monde est si flou
Toutes les 3 secondes sa vie change
Le pire deviens le meilleur
Et ce pour toute la vie
Le meilleur devient cauchemar
Et dure l’éternité


Elle n’a pas conscience
De son existence
Elle tourne en rond
Le temps d’y penser


Fatalement

SUR LE FIL

Le nuage se propage
Aussi vite que va le vent
L’horizon se noircit
Et laisse place au cerf-volant
Pour s’envoler
Pour s’écraser
L’avenir décidera pour moi


Le fil est si tendu
Le fil est trop tendu


La nuit les démons
Surgissent et prennent la raison
Petit à petit je m’enfonce


Face à ma propre mort
J’essaie de rester distant
Finalement je subirai
Ce que me réserve le vent
Soit m’envoler soit m’écraser
L’avenir décidera pour moi


Souvent accusé
De ne voir que la fin
Je réfute pourtant
Ces dires, ces desseins
Je constate
Ce que me donne la vie
Tout ce vent
M’anéantit


Le fil est si tendu
Le fil est trop tendu
Le fil est si tendu
Le fil s’est détaché

VAMPIRE

Porté par le désir soudain
D’être en confiance
J’essaie de voir le jour enfin
Mais méfiance
Le regard fixé des autres sur moi
Du moins l’impression
Me gène et m’exaspère je vois
Une si grande dépression


Morbide, macabre et mis à quia
Au milieu des gens
Je marche à contre-courant
Vers le néant
Enfin comprendre pourquoi l’état
De mon comportement
Se désagrège au fil du temps
Je vous hais tellement


Si loin qu’il puisse être
Le souvenir d’être
Heureux à jamais
S’efface à jamais

COMPRENDRE

J‘aime jouer avec le feu
Jusqu’à parfois me brûler
Si fort que j’en finis consumé
Brûle par les deux bouts
Et renaître de ces cendres
Sitôt revient une flamme dans mes yeux


J’ai besoin
De vivre autre chose
Pour me sentir libre
J’ai peur
D’accepter cette douce
Folie qui m’enivre


J’ai souvent bu la tasse
A force de me mouiller
Pourtant j’étais comme
Un poisson dans l’eau
C’était une douche si froide
Noyé dans un verre d’eau
Encore maintenant
Je ne vois pas la surface
J’ai tant besoin
De vivre autre chose
Pour me sentir libre
J’ai peur
D’accepter cette douce
Folie qui m’enivre
J’ai tant besoin
De vivre autre chose
Pour me sentir libre
J’ai pourtant peur
De vivre autre chose

ÊTRE ET NE PAS ÊTRE

Pour pallier à ma solitude
J’ai du créer un monde
Les gens ne comprennent pas pourquoi
Je ne suis pas vraiment moi
Inventer toute une vie
Pour finir en réalité


Peut-être pour échapper aux autres
Pour ne pas ressembler
A tout ce que j’étais avant
Ce que je suis maintenant
Inventer toute une vie
Pour finir en réalité


Je n’sais plus qui je suis
Ni même ce que je fais
Parfois mes mots deviennent
Ce que je suis et ce que j’aime
J’en oublie même des fois
Ce qui est vrai, ce qui ne l’est pas


Inventer toute une vie
Pour ne plus jamais être moi

CE QUE TU ES

Etre arrogant et prétentieux
En plus d’être ignorant
Un jour ton masque tombera bas
Trop cupide
Ce que tu dis est dangereux
En plus d’être stupide
Comme ton idéologie
Fanatique

Donc je déteste ce que tu es
Je déteste ce que tu fais
Je déteste ce que tu es
Je déteste ce que tu fais

Comme une si jolie poupée
Tu es manipulé
Tout pour toi n’es qu’éphémère
Tu n’es qu’un play-back
J’ai prôné la tolérance mais
J’avoue en te voyant
J’ai violé cette douce parole
J’ai trahi

LA VIE EST BELLE

Mes yeux
Voient la beauté
Du monde qui m’entoure
Je souris
Comme un enfant
J’aime m’apercevoir


Comme la vie est si belle
Comme la vie est parfois si belle


Des rires
Des regards
Tant de choses me font penser
A quel point
J’ai trop oublié


Comme la vie est si belle
Comme la vie est parfois si belle


C’est simple
La vie est belle
C’est si simple
La vie est si belle

LA RÉPONSE

Tu sais qui je suis
Ce que je pense aussi
Mes moindres pensées t’appartiennent
C’est mon sang dans tes veines


Ma réponse est claire
Tu ne sais rien
La réponse est claire
Tu ne sais rien


Tu me hais
Il n’y a que toi qui sait
Pourquoi je fais tout ça
Comment j’en suis arrivé là

AUTOMEDICATION

Je préfère faire
Moi même toutes les choses
Qui me mèneront enfin a la lucidité
Et comprendre pourquoi mes pensées
Sont si sombres
Pourquoi j’aime etre seul
Pourquoi j’aime avoir mal
Pour ecrire encore et assumer mes torts?
Toute la tristesse en moi
Me donne enfin la joie
D’exister encore et d’oublier la mort


Survivre en consequence
Plus rien n’a d’importance
Meriter mes souffrances
Mes peines et mon silence


Chaque jour de plus mon esprit vacille
Et s’enfonce encore plus donc
Je m’enferme si profond en moi
Que je n’arrive plus a fuir
Toutes ces idées malsaines
Toutes ces pensées obsènes
A force de soupir j’ai fini par me hair


Survivre en conséquence
Plus rien n’a d’importance
Meriter mes souffrances
Mes peines et mon silence



J’en ai plus rien a foutre
Plus personne ne m’ecoute
Ma déchéance



Paroles : Sombres Efforts

Classé dans (Lyrics) par Maxime le 09-09-2002

SUPERSTAR

Quelle que soit l’envie
Quelle que soit la vie
Paraître autre chose comme jouer un rôle
Demande beaucoup plus qu’il n’y parait
J’en suis l’exemple même


Comme une deuxième peau brodée par l’habitude
Faite sur mesure pour cacher ce que je suis
Je ne suis rien du tout…
Mon idéal


Haut, toujours plus haut


Tu crois que paraître ou savoir être
Fait de toi quelqu’un d’autre
Mais le charisme se fait – je sais – avant l’attitude…
Superstar

SI N’EXISTE PAS

A certains moments où rien ne va
Les choix se font à regret
Les questions se posent et commencent par « si »
Mais les réponses n’existent pas
Puisqu’il en a toujours été ainsi
On ne peut qu’en oublier la triste idée d’un choix dépassé


Le temps se perd « si » n’existe pas
Tous les remords n’y changeront rien
Le temps se perd « si » n’existe pas
Donc à présent le choix reste mien


Les année passent et j’ai appris à oublier
A effacer mes regrets
Pourtant certains de mes choix m’obsèdent
Me font penser aux alternatives
Mais rien n’y fait « si » n’existe pas


Le temps se perd « si » n’existe pas
Tous les remords n’y changeront rien
Le temps se perd « si » n’existe pas
Donc à présent le choix reste mien


Mais je sais quoi qu’il arrive
Pour chaque dilemme posé
Je dessinerai l’avenir

LE ROUGE ET LE NOIR

Où sont la beauté, la joie?
Je ne vois que souffrance et peine
Même ceux qui croient encore prient pour leur salut
Il n’est que espoir et rêve
Il n’est même peut-être plus
Les temps sont durs et le pire reste à venir
Pourquoi subir? Je ne comprends pas!
Donner la vie si c’est pour périr en enfer?


Je n’ai plus foi et vois maintenant bien clair
Je ne te crois pas et vois maintenant si clair


Le rouge pour chaque goutte de sang
Le noir pour chaque douleur
Mais pourquoi donc toutes ces épreuves?
Je ne saisis pas! Je ne comprends pas!
J’ai vu la vie comme le plus beau cadeau qui soit
Mais j’ai changé
J’ai cru pourtant mes prières pour voir enfin la lumière


Je n’ai plus foi et vois maintenant bien clair
Je ne te crois pas et vois maintenant si clair


Dieu protège-nous… mais vois-tu?…
la haine… pardonne-nous…
Soit… tout puissant…
mais vois… nos tristes sorts

TOUT A UN DÉTAIL PRÈS

J’ai cru voir en toi ce qui manque en moi
Amer constat des pleurs en guise de glas


Mais tout à un détail près
Un si grand vide en moi
Pardonne mes excès
Mais tout à un détail près
Laisse faire mon sombre instinct
Pour gagner le pire


J’entends encore ta voix
Les images se brouillent mais la tristesse…
Restera le pire ennemi ci-bas


Mais tout à un détail près
Un si grand vide en moi
Pardonne mes excès
Mais tout à un détail près
Laisse faire mon sombre instinct
Pour gagner le pire


J’essaye d’oublier mais je n’y parviens pas
Chaque moment passe
Chaque trace de ce passé ne s’efface pas
Je n’ai rien oublié
Je sais que ce n’est qu’un rêve
Auquel je suis accroché


Quoiqu’il en soit je ne peux t’oublier
Quoiqu’il en soit, qu’il en soit ainsi


Même les yeux fermés, les larmes ont coulé
J’espérais peut-être l’impossible
Je sais que j’ai mal agi
Mais tu ne m’as jamais compris
Jamais aidé, jamais pardonné

INSTABLE

Comme si parfois j’avais tout perdu
Mon sourire, mes raisons même le goût de vivre
Aussi passionnément mon amour, toute ma haine
Tout ce qui compte et bien plus encore certains jours


Des jours sans vie où rien n’est dit
Pris dans l’attente d’un lendemain


Comme parfois on me reproche d’être lunatique
Egoïste surprenant et si prévisible en même temps
Le mal aux extrêmes
Je ne pense pas pourtant être si mauvais


Des jours sans vie où rien n’est dit
Pris dans l’attente d’un lendemain


On me voit comme un sujet à étudier, à disséquer
Mais je souffre de cette image, de ces jugements, de mes faiblesses
Et je me vois une âme si seule sans confidences sans espérances


Des jours sans vie où rien n’est dit
Pris dans l’attente d’un lendemain


Des jours sans vie… comme si parfois j’avais tout perdu…

UNE AUTRE LIGNE

Je suis, il est, nous sommes schizophrènes
Des voix ma tête en est pleine
Plusieurs esprits différents autant
Pourtant en silence je ne suis qu’un sombre ignorant
Je suis soit-disant méchant
Je ne suis qu’un vulgaire miroir reflétant vos sentiments


Tu vis en moi
Efforts et torts pour ne pas me briser
Ils vivent en moi
Pour chaque faiblesse une identité


Brise en moi le mur que j’ai bâti
Plusieurs pièces opposées, dispersées, abîmées
Comme un puzzle éclaté
J’ai vu un signe
J’ai vu une autre ligne si belle étant
Pouvoir sembler autre


Tu vis en moi
Efforts et torts pour ne pas me briser
Ils vivent en moi
Pour chaque faiblesse une identité


Je crois… en moi…


Une autre ligne toujours si droite
Abat mes peurs si loin sont-elles


Je crois… en moi… je crois…
plus en moi… seul je crois… plus en moi

JE SUIS

J’essaie de voir la vie en rose
Mais en voile la recouvre
Les pensées sombres que l’avenir m’impose
Me font espérer qu’après la nuit
Le jour se lève enfin
Je sais qu’il est temps pour moi d’apprécier la joie
D’oublier les maux, de dire les mots
Pour voir maintenant la lumière


Je suis celui qui peint la nuit en sombre
Celui qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celui… qui a été


Mais peut-être trop sensible pour oublier
Vous ne savez pas ce que me coûte un sourire
J’entends, je vois, je sens le mal
Mais peut-être est-ce le monde qui m’entoure ?


Je suis celui qui peint la nuit en sombre
Celui qui voit tous les jours la pénombre
Je suis celui… qui a été


Je me hais encore plus que vous me haïssez

FIN

Si terrible était la vie je pars
Mais sans l’oubli d’aimer larmes et rires…
Dans mes yeux je m’excuse, jamais plus…
Fatigué je pense…
Mais je sais, ça fait si mal qu’à la fin
Enfin s’achèvera toute mon existence


Si je hais mon univers, pourquoi encore patienter?
Qui suis-je pour regretter?
Comment me pardonner?


Je n’espère plus, j’ai tant donné
Tout me rend si lourd…
Tant de peine sur ma tempe…
Si tranquille je m’excuse si mal…
Qu’à la fin s’achèvera toute mon existence


Si je hais mon univers, pourquoi encore patienter?
Qui suis-je pour regretter?
Comment me pardonner?


Tout pour oublier
Pour abréger pour arrêter
Comprends les faits et toute ma peine

SAINTE

A chaque instant où je repense
À toutes les fautes que je ne peux oublier
Je m’en excuse et je regrette
Conséquences qu’entrainent mes invectives


L’insolence l’insolence détruit
Et mes idées se brisent tranquilles
L’insolence l’insolence détruit
Et mon silence me nuit


Et malgré moi des gestes, des phrases
Qui ne méritent aucun pardon
J’en suis conscient même la raison
Même les raisons sont si volages


L’insolence l’insolence détruit
Et mes idées se brisent tranquilles
L’insolence l’insolence détruit
Et mon silence me nuit


Quels que soient tes dires
Je sais qu’il est trop tard
Mais pourquoi et quels torts
Le fait de s’attacher me serre profond en moi
Tout ce que je cherche c’est d’être enfin
Celui qu’il m’est arrivé d’être
Et qui n’est jamais resté aussi libre qu’avec… elle

IN MEMORIAM

Si claires ces images si brutes qu’elles nous gênent
Je vois sur l’écran le pire de nous tous


Je sens monter en moi la honte


Il suffit d’oublier pour garder conscience tranquille
Détourner les regards à jamais seront les faits


L’histoire est basée sur le sang
Trop versé d’innocents sacrifiés

DÉLICATE ET SAINE

J’aime mieux le silence
Quand le temps est venu je préfère éviter
Et vivre pour l’instant
Peur de me laisser aller ou simplement rien encore
J’aime mieux laisser du temps au temps
Pour pouvoir vivre comme avant


Pris dans une joie délicate et saine
Seules mes blessures empêchent mes mots
De sortir, de guérir


Pardonne-moi et comprends mes peurs
Je les vis chaque heure
Chaque jour j’en pleure encore

Paroles : University of Nowhere

Classé dans (Lyrics) par Maxime le 24-11-1999

ENCORE UNE FOIS

Mémoires affaiblies
L’envie oubliée d’ici
Mémoires affaiblies
Constamment encrées si haut…si haut


Encore une fois
Toujours le même
Qui emplit mes veines
Et fait de moi une hyène
Encore une fois
Toujours la peine
De moins en moins vaines
Et toujours plus soudaine


Une sorte d’agonie
Sans aucun répit
Une sorte d’agonie
Constamment encrées si haut…si haut


Encore une fois
(Pas d’efforts !)
Toujours le même
Qui emplit mes veines
Et fait de moi une hyène
Encore une fois
(Sans remords !)
Toujours la peine
De moins en moins vaines
Et toujours plus soudaine


Paies les dommages !


J’ai l’impression d’être enfermé dans la cage de mon esprit
Que tout l’monde me ment, que j’ai perdu les clefs
Isolation…délire de la persécution
Légèrement agoraphobe donc insociable


Harmonie éphémère
Une parole de trop
L’un et l’autre
En un terrible silence


Mémoires affaiblies
L’envie oubliée d’ici
Mémoires affaiblies
Constamment encrées si haut…si haut


Pour tout l’mal, tout l’mal qu’on m’a fait subir
Rarement l’meilleur, toujours le pire
Aspect normal d’une attitude paradoxale
Issu d’une fatale liaison parentale
Tout au long de l’adolescence
Un goût acide qui brûle ma conscience
Je blâme plusieurs vies, plusieurs vies qui m’ont moulées ainsi…ainsi

T.N.

Nowhere…


C’est comme ça qu’la mille-fa j’conçois
Le système je baise comme une lope-sa !


Dawa !
Representa pour la Nowhere familia !


Promouvoir notre style musicale avec Nowhere
Plutôt que d’se laisser glisser dans l’business, les affaires
Je compte bien reussir pour tous les faire taire
Tous ces requins avides de longues carrières
Pour nous, il est important que tout l’monde soit derrière
Nous
Pour fermer la gueule de ces maisons de disques sectaires
Alors venez avec nous foutre le dawa en concert
Plus rien désormais nous arrêtera, c’est clair !


Yallah, Pleymo, Enhancer, pour la familia !
Ma squadra box kick box l’intox façon xerox
La rage comme des Vietcongs,
mon crew t’marrave comme King-Kong


Double kata version Bruce Lee Vs. Jet Lee, j’taille mon katana,
Chausse mes tongues et débarque de nulle part, pour shooter les bâtards,
Trop avares, avides de dollars, j’te rembarre ton gen-ar
Marre des arnaques car la scarla, scarlette, playmate, c’est pas moi,
Des dards les mastards sucent pas, pour décrocher l’oscar,
On s’bart j’ai rencard avec ta mère au plumard, ton père au placard


J’paris sur Paris, mon partie-pris, qu’j'ai appris à défendre à n’importe quel prix,
Les prix flambent à Paris, justement j’prétend fermement qu’c'est pas la Californie !
Pow-pow-powtchi-pow, un suppo et au lit, l’industrie on keni
On tisse la France comme Spiderman, j’ratisse, ramon les zesse-gon,
C’est moi Pacman, Pleymo pour la vénère, au sein d’Nowhere, on est plus solitaire
J’retourne ma veste dans c’business stress, à la Lesse de quelques bonnets à l’ouest,
Qui leste, à l’est pour contrôler la peste,
Nowhere n’aura pas la faiblesse de s’laisser blesser par la pression !


AqME confonds pas, des putains toons à Ripa, pour la team representa
On fout la rima et ça s’passe comme ça, c’est comme du manga !


C’est comme ça qu’la mille-fa j’conçois
Le système je baise comme une lope-sa !


J’ai pas encore tout l’renfort qui m’faut en Pleymo, Enhancer
J’ai encore besoin de plus de volontaires
Pour enfin détruire ce qui leur sert de repère
Pour qu’enfin le pognon passe derrière



Non pas l’inverse, là est la lumière
Pour entrer correctement dans la nouvelle ère
Laisser le business se faire bouffer par les vers
Six pieds sous terre, oui, six pieds sous terre


Est venu le temps des dédicaces…keçkispasse ?
Dédicaces à tous les poses qui ont su casser la glace
A la big team Nowhere :
A Pleymo, Noisy Fate, Wünjo, Enhancer
A tous les autres pegrous qui kickent avec nous :
Covenant, Embodiment, One Must Fall & Hardside
All Access, Caution, Boog-ïa & Watcha…boost
Nobs


C’est comme ça qu’la mille-fa j’conçois
Le système je baise comme une lope-sa !


Representa pour la Nowhere familia !

Represent

A JAMAIS

Prends un ton navré
Quand le temps descend des plus solides
Je sens la fantaisie
Traverser mon libre esprit.
A présent, j’entends ta voix !
Et maintenant, je sais pourquoi…


Rien en moi ne semble si confus
Tous les temps s’enchainent à mon insu
Quand je suis à terre reniant mon idée et tentant d’oublier car je sais
Quand je suis à terre reniant mon idée et tentant d’oublier qu’à jamais


Quand le temps descend des plus solides
Je sens la fantaisie
Traverser mon libre esprit.
Et maintenant, je sais pourquoi…


Rien en moi ne semble si confus
Tous les temps s’enchainent à mon insu
Quand je suis à terre reniant mon idée et tentant d’oublier car je sais
Quand je suis à terre reniant mon idée et tentant d’oublier qu’à jamais


Ici est la vie
Quand autrement


Je sens toute l’envie si confuse en esprit
J’essaie de lutter pour ne rien gagner
Je n’ai qu’un trajet libre à mon idée
Ici est la vie quand autrement


Ici est la vie
Quand autrement


Car je sais quand elle sait
Les larmes trahissent mes idées


Quand je suis à terre reniant mon idée et tentant d’oublier car je sais
Quand je suis à terre reniant mon idée et tentant d’oublier qu’à jamais

WORDS

Kick me !


Don’t play with me !
Can’t play with me !
I’m so freaky !
Live that life with jalousy !
Reconfort me !
Or try to be !
Differently !
Try to understand me !


So they call me freak
And I call them freaks
I ask myself why ?
Why they light me ?
Words…words


Don’t play with me !
Can’t play with me !
I’m so freaky !
Live that life with jalousy !
Reconfort me !
Or try to be !
Differently !
Try to understant me !


So they call me freak
And I call them freaks
I ask myself why ?
Why they light me ?
Words…words


You take these words too close to you !
Words… That’s only words !


Words !

That’s only words !

BEAUTÉ VÉNÉNEUSE

Pensées idylliques
Perfection d’un corps magnifique
Vision aérienne
D’un royaume où je règne


A travers le temps
Ma parole se répand
Tous mes commandements
Mèneront au néant


La naissance du monde
Magnifique planète ronde
Les arbres, la terre et l’eau
Les peuples esclaves de mes mots


A travers le temps
Ma parole se répand
Tous mes commandements
Mèneront au néant


Ceux qui croient en moi
En mes espoirs parfois
En ma religion
En mes opinions


Tous vos sentiments
M’appartiennent réellement
Je joue avec vous
Pantins infâmes à genoux !


A travers le temps
Ma parole se répand
Tous mes commandements
Mèneront au néant


Ceux qui croient en moi
En mes espoirs parfois
En ma religion
En mes opinions


Souvent critiquées
Tout l’temps déformées
Pareil à mon image
Pas toujours sage !


Mais je suis une idole
Bois mes paroles !
Ceci est mon sang
Alors bois et va-t-en !
Accomplir ta destinée
Tue et sois tué
Viole !
Vole !
Sans pitié


Je n’suis qu’un ange déchu
Banni d’un Éden perdu
Mon corps rouge s’embellit
Pour tout acte accompli
Mes sabots dansent
Pour mes idées et leur sens
Mes cornes se solidifient
Pour tout l’mal fourni


Trop vil pour être Dieu
Trop pieux pour être le diable

SAINTE

A chaque instant où je repense
À toutes les fautes que je ne peux oublier
Je m’en excuse et je regrette
Conséquences qu’entrainent mes invectives


L’insolence l’insolence détruit
Et mes idées se brisent tranquilles
L’insolence l’insolence détruit
Et mon silence me nuit


Et malgré moi des gestes, des phrases
Qui ne méritent aucun pardon
J’en suis conscient même la raison
Même les raisons sont si volages


L’insolence l’insolence détruit
Et mes idées se brisent tranquilles
L’insolence l’insolence détruit
Et mon silence me nuit


Quels que soient tes dires
Je sais qu’il est trop tard
Mais pourquoi et quels torts
Le fait de s’attacher me serre profond en moi
Tout ce que je cherche c’est d’être enfin
Celui qu’il m’est arrivé d’être
Et qui n’est jamais resté aussi libre qu’avec… elle

BULMAS

J’ai commis la faute
De toujours suivre mes idees
Sans jamais me laisser aller
C’est en moi,
J’ai eu tort
Mais mon complexe est la ;
Tout est complexe en moi !
Donc a chaque fois
Tout se renouvellera
J’ai pourtant essaye
De fuir la réalité
Mais je n’peux
C’est en moi,
J’ai eu tort
Mais mon complexe est la ;
Tout est complexe en moi !
Donc a chaque fois
Tout se renouvellera
Bulmas,
C’est en moi
J’ai eu tort

MIS A QUIA

Les moindres pulsions
les pires
sont toujours encrées
dans chaque raison, chaque action
me poussent a agir
au pire
je l’fait sans regret
quelque soit l’issue certaine


même indécis, même mis a quia
parfois je ris et même elle ria


je combats mais en vain
la luxures vice en moi


je prends mon temps et suis la vie
c’est si tranquille !
les tourments mentent et quittent l’esprit
c’est si facile
a tout instant le temps présent
guide mes paroles
il m’arrive de n’penser qu’a ça


même indécis, même mis a quia
parfois je ris et même elle ria


je n’cherche pas c’est juste la
un défis une envie


et comme une drogue, je suis accro
j’aime tout sentir
les gens me gênent mais cachent leurs peines
c’est si pénible


même indécis, même mis a quia
parfois je ris et même elle ria


mis a quia


tu m’as confie
tes arcanes
tes secrets
tes larmes